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CONSEIL SUPERIEUR ENERGIES |
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PORTAIL UNION EUROPEENNE |
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| présentation powerpoint | FACTEUR 4 ENERGIES FRANCE 2050 | energies transport 2010 |
http://videos.senat.fr/video/videos/2009/video2622.html http://www.suivi-eolien.com/
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| . ANALYSE ET PROPOSITIONS PAR FILIÈRES 17 | ||
| A. CHALEUR RENOUVELABLE 18 | ||
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A.1. - Habitat individuel 18A.1.1 - Bois-énergie 18A.1.2 - Pompes à chaleur 19A.1.3 - Solaire thermique 20A.2 - Habitat collectif, tertiaire et industrie 20A.2.1 - Propositions spécifiques aux réseaux de chaleur 21A.2.2 - Propositions de création d’un Fonds Chaleur renouvelable 22 |
A.2.2.1 Biomasse 23a) Grandes installations biomasse dans le secteur Industries b) Autres installations biomasse c) Mobilisation supplémentaire de la biomasse A.2.2.3 - Biogaz, UIOM et géothermie 24
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A.2.2.2 - Solaire et géothermie intermédiaire (PAC) 24 |
| B. ÉLECTRICITÉ RENOUVELABLE 24 | B.1 - Énergie éolienne 25 | |
| B.2 - Électricité photovoltaïque 26 | ||
| B.3 - Électricité produite à partir de biomasse 28 | ||
| B.4 - Électricité produite à partir de déchets 28 | ||
| B.5 - Hydraulique 28 | ||
| C. ÉNERGIES RENOUVELABLES DANS LES TRANSPORTS: BIOCARBURANTS | ||
Sources primaires (wikipedia)L'être humain exploite plusieurs phenomènes naturels pour obtenir de l'energie :
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Équivalences des principales formes d’énergie [modifier]Une tep correspond à environ 1,5 tonne de charbon de haute qualité, à 1 100 normo-mètres cubes de gaz naturel, ou encore 2,2 tonnes de bois bien sec.
(1) Le contenu énergétique du MWh est de 0,086 tep, mais pour l’électricité d’origine géothermique on retient un rendement théorique des centrales de 10 % ; le coefficient d’équivalence en énergie primaire est donc de 0,086/0,10 = 0,860 tep. (2) Pour l’électricité d’origine nucléaire on retient un rendement théorique des centrales de 33 % ; le coefficient d’équivalence en énergie primaire est donc de 0,086/0,33 = 0,2606 tep. (3) PCS : Pouvoir calorifique supérieur
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| PRODUCTION ELECTRICITE Les
energies renouvelables en France : les
principaux resultats en 2003
La mise à jour annuelle de ce bilan permet de suivre et de mesurer l’avancement des programmes soutenus par les pouvoirs publics en matière d’utilisation et de valorisation des energies renouvelables. NB : l’actualisation des bilans repose dans certaines filières sur des enquêtes à periodicite variable, ce qui peut engendrer des revisions assez sensibles.
La production d’electricite d’origine renouvelable diminue legèrement : - 1,5 % avec 70,3 TWh, après 71,3 TWh en 2002, annee qui avait dejà connu une faible production hydraulique. Cette nouvelle baisse n’est imputable qu’à la production hydraulique, dont le repli (64,9 TWh contre 66,5 TWh en 2002) n’a pu qu’être partiellement compense par les autres productions electriques d’origine renouvelable. L’hydraulique represente en effet 92 % de la production electrique, les dechets urbains 4,7 %, le bois et dechets de bois 1,9 %, l’eolien, le biogaz et le solaire photovoltaïque assurant la part residuelle. L’annee 2003 restera marquee par :
La production thermique d’origine renouvelable (y compris les biocarburants) augmente : + 9 % avec 10,5 Mtep (contre 9,6 Mtep en 2002), en raison d’une hausse sensible de la consommation de bois de chauffage des menages, liee à un climat nettement plus frais pendant les mois de chauffage qu’en 2002. Elle est assuree principalement par le bois et les dechets de bois (83 % à 8,8 Mtep), et dans une moindre mesure par les dechets urbains (8 %), des biocarburants (4 %) et des pompes à chaleur (2 %). La part residuelle concerne le solaire thermique, la geothermie, le biogaz et les residus de recoltes. On notera pour 2003 :
Etant donne l’impossibilite d’estimer les stocks de bois constitues par les detaillants et les particuliers, on adopte par convention que la production est egale à la consommation de bois combustible. Le manque de donnees disponibles à ce jour concernant la consommation des menages rend les resultats fragiles, mais il semblerait que la diminution tendancielle de l’utilisation du bois de chauffe par les menages soit partiellement compensee par une progression assez nette de son emploi, depuis quelques annees, dans les chaufferies collectives et industrielles (273 chaufferies au bois engagees en 2003 contre 211 en 2002, pour une puissance de 129 MW dans le cadre du " Plan bois energie 2000-2006 ", egalement conduit par l’ADEME).
La consommation finale d’energies renouvelables thermiques augmente egalement : + 9 % à 10,5 Mtep (la part de l’electricite produite à partir des ENRt est comptabilisee dans le poste electricite). La part du residentiel-tertiaire reste dominante avec 83,6 % de la consommation finale en 2003, suivie par l’industrie (12,5 %), les transports (3,4 %) et l’agriculture (0,5 %).
© Ministère de l'Economie, des Finances et de
l'Industrie, 04/05/2004
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L'objectif d'optimisation de l'exploitation du parc nucléaire et la mise en service de 2 EPR. Dans une perspective économique et sous réserve de toute exigence en terme de sûreté, la PPI électricité privilégie un scénario central de prolongation au-delà de 40 ans du parc nucléaire actuel. Toutefois, c’est l’Autorité de Sûreté Nucléaire qui est la seule compétente et habilitée à se prononcer sur la fermeture ou la prolongation de chaque réacteur. La PPI doit donc intégrer une marge de sécurité en termes de capacité de production électrique correspondant aux incertitudes qu’entraîne cette primauté absolue conférée à la sûreté nucléaire. Cette préoccupation, alliée à la nécessité de lisser l’effort d’investissement de renouvellement du parc nucléaire existant et de maintenir les compétences industrielles de cette filière, justifient la mise en service déjà décidée de deux réacteurs de nouvelle génération , le premier à Flamanville étant prévu en 2012,le deuxième à Penly en 2017. Ces considérations pourront justifier également le lancement de nouvelles capacités EPR à l’issue de la construction de l’EPR de Penly.
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| Filière | arrêtés (*) | Durée des contrats | Fourchette de tarifs pour les nouvelles installations (métropole) | |||||
| Photovoltaïque MODIFIE JANVIER 2010 | 13-mars-02 | 20 ans | 15,25 c€/kWh | 4,9 c€/kWh (32,1 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et de 1,2 c€/kWh (7,8 cF/kWh) | ||||
| Le prix d’achat de l’électricité produite par les plaques solaires s’élève à 58 centimes €/kWh pour les établissements bénéficiant de la prime d’intégration au bâti. Ce tarif est seulement applicable si les plaques photovoltaïques sont placées directement sur des bâtiments destinés à l’habitation et que leur puissance ne dépasse pas les 3KWc. Pour les établissements conformes aux critères « simplifiés aux bâti », le prix d’achat de l’énergie est fixé à 42c€/kWh. Enfin, les bâtiments dotés d’une centrale solaire au sol bénéficieront d’un prix d’achat de l’énergie fixé à 40c€/kWh si la puissance de l’installation ne dépasse pas les 250KWc. Dans le cas contraire, ce prix descendra à seulement 31,4c€/kWh. | ||||||||
| Éolien | 08-juin-01 | 15 ans | 8,38 c€/kWh | 4,6 c€/kWh (30,2 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 1,2 c€/kWh (7,8 cF/kWh) | ||||
| Petites installations | 13-mars-02 | 15 ans | 7,87 à 9,60 c€/kWh | 7,62 c€/kWh (50 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Géothermie | 13-mars-02 | 15 ans | 7,62 c€/kWh | 15,25 c€/kWh en France continentale et 30,5 en Corse et Dom (1F/kWh et 2F/kWh) | ||||
| Cogénération | 31-juil-01 | 12 ans | 6,1 à 9,15 c€/kWh | 4,5 à 5 c€/kWh (29,5 à 32,8 cF/kWh) énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh | ||||
| Hydraulique | 25-juin-01 | 20 ans | 5,49 à 6,1 c€/kWh | 7,87 à 9,60 c€/kWh (51,6 à 63 cF/kWh)issu du tarif « bleu » aux clients domestiques | ||||
| Combustion de matières fossiles végétales (biomasse) | 16-avr-02 | 15 ans | 4,9 c€/kWh | 4,5 à 5,72 c€/kWh (29,5 à 37,5 cF/kWh)selon la puissance + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Méthanisation | 16-avr-02 | 15 ans | 4,6 c€/kWh | 4,5 à 5 c€/kWh (29,5 à 32,8 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Biogaz de décharge | 03-oct-01 | 15 ans | 4,5 à 5,72 c€/kWh | 6,1 à 9,15 c€/kWh (40 et 60 cF/kWh) environ en fonction du prix du gaz, de la durée de fonctionnement et de la puissance | ||||
| Déchets animaux bruts ou transformés (farines animales) | 13-mars-02 | 15 ans | 4,5 à 5 c€/kWh | 5,49 à 6,1 c€/kWh (36 à 40 cF/kWh) selon la puissance + prime comprise entre 0 et 1,52 c€/kWh (10 cF/kWh)en hiver selon régularité de la production | ||||
| Déchets ménagers sauf biogaz | 02-oct-01 | 15 ans | 4,5 à 5 c€/kWh | 8,38 c€/kWh (55 cF/kWh) pendant 5 ans, puis 3,05 à 8,38 c€/kWh (20 à 55 cF/kWh) pendant 10 ans selon les sites | ||||
| (*) les versions consolidées des textes sont en cours de rédaction. | ||||||||
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| © Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, DGEMP, modifié le 05/12/2005 | ||||||||
voir ci dessus les tarifs a fevrier 2005
Les tarifs d’achat de l’électricité produite par les énergies renouvelables et la cogénération
14 décembre 2009 (mis à jour le 17 mars 2010)
Les principes de l'obligation d'achat de l'électricité d'origine renouvelable figurent dans l'article 10 de la loi n°2000-108 du 10 février 2000. Il précise que les tarifs d'achat ont vocation à assurer une rentabilité normale aux investissements de production d'électricité d'origine renouvelable. Pour ce faire, le niveau de prix auquel le distributeur d'énergie doit racheter l'électricité est fixé par arrêté à un niveau supérieur au niveau du prix de marché.
Chaque filière fait l'objet d'un arrêté tarifaire spécifique pris par les ministres chargés de l'économie et de l'énergie, après avis du Conseil supérieur de l'énergie et de la Commission de régulation de l'énergie.
Les arrêtés tarifaires initiaux ont été pris en 2001, 2002 et 2003. De nouvelles conditions d'achat de l'électricité produite à partir d'énergies renouvelables ont été validées au cours des années 2006, 2007 et 2009 pour certaines filières.
Le tableau ci-après résume les principales conditions concernant les tarifs d'achat par filière :
Nota Bene: il est fortement recommandé de consulter les arrêtés tarifaires pour connaître le détail précis d'application des tarifs et les conditions d'attribution des primes éventuelles
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4525 MWH INSTALLES AU 1° MARS 2010
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PRODUCTION ENR/CONSOMMATION ENERGIE
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| En 2009, la production d'énergie renouvelable atteignait 19 Mtep soit prés de 14% de la production d'énergie française (indigène). On peut noter que le bois et l'hydraulique représentent encore plus de 75% de la production d'énergies renouvelables en France, malgré une forte poussée de l'éolien (+40% en un an) et surtout des agrocarburants (+78%).
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Hausse des tarifs du gaz : « les industriels vont revoir leur façon de s’approvisionner»Le 28 juin 2010 par Ana Lutzky
© REUTERS
Les tarifs régulés du gaz vont augmenter de 4,5% en moyenne au premier juillet. Interview de Charlotte de Lorgeril, consultante senior chez Sia Conseil, cabinet spécialisé en énergie. Qui fixe les tarifs régulés du gaz ? Vraisemblablement, les variables traditionnelles telles que le prix du pétrole vont avoir un poids moins important dans la formule, qui inclura davantage le prix spot.
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