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ELECTRICITE xx
Afin d’anticiper au mieux l’adaptation de ses infrastructures (lignes et postes),
RTE évalue à environ un milliard d’euros cumulés d’ici à 2020 les investissements nécessaires pour intégrer un parc éolien terrestre d’environ 19 000 MW.l’énergie fournie par EDF est une énergie qui émet très peu de CO2 : seulement 49g par kWh contre 440g dans les autres pays d’Europe, grâce à notre mix énergétique. ( EDF)
<http://environnementdurable.net/documents/html/a2-031207.htm>
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-BX-07-009/FR/KS-BX-07-009-3A.PDF
http://www.industrie.gouv.fr/énergie/statisti/f1e_stats.htm http://www.edf.fr/eolien/indexhttp://www.industrie.gouv.fr/energie/electric/pdf/rtebilan05_resume.pdf.php
http://www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/hanprix2.pdf http://iea.org/textbase/nppdf/free/2006/key2006.pdf
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=%C3%89lectricit%C3%A9_en_France&oldid=10027414 http://www.iea.org/Textbase/pamsdb/grlist.aspx?by=country
13. The capacity of European power systems to absorb significant amount of wind power is determined more by economics and regulatory rules than by technical or practical constraints. Already today a penetration of 20% of power from wind is feasible without posing any serious technical or practical problems.

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Par Thierry DE LAROCHELAMBERT Lundi 14 mai 2007 1.1. Surcapacité de la production électrique de base La France est déjà en situation de surcapacité de production électrique
depuis plusieurs années : Une telle surcapacité n'est pas seulement inutile mais elle coûte aussi
très cher à entretenir et oblige EDF à vendre les surplus sur un marché de
l'électricité libéralisé aléatoire, sujet à de fortes fluctuations et à de
fortes spéculations, sans aucune visibilité à court ni à moyen terme.
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QUESTION E MAIL à contact EDF LE 15 SEPTEMBRE 2005
EDF EXPORTE ENVIRON 70TWH PAR AN SUR LE
MARCHE COMMUN A MOINS DE 4 EUROS LE MWH
IMPORTE ENVIRON 9TW
LE RAPPORT 2004 DE LA DGEMP A INDIQUE UN COUT LIE A LA PERTURBATION DE L
EQUILIBRE DU A L INTERMITTENCE DE L OFFRE DEMANDE EOLIENNE DE 4 EUROS LE MWH
CE COUT S AJOUTE AUX 7 EUROS MOYENS DE PRIX D ACHAT AUX SOCIETES PRIVEES
EN DEHORS DES ENGAGEMENTS POLITIQUES PRIS VIS A VIS DE L UNION EUROPEENNE
QUELS ARGUMENTS ECONOMIQUES PEUT ON AVANCER POUR JUSTIFIER UN TEL COMPORTEMENT
RELANCES LES 1° octobre et 21
octobre
REPONSE LE 22 OCTOBRE
Nous avons bien reçu votre nouveau message.
Nous ne sommes malheureusement pas en mesure d'y répondre.
Bien cordialement,
EQUIPE INTERNET EDF
AVIS DE LA COMMISSION DE REGULATION DE L ELECTRICITE (CRE) : Le prix d achat de l électricité éolienne par l EDF fixé en moyenne à 48 centimes (7,32 €) pendant 15 ans.( résultat des tractations entre le ministère de l industrie et le syndicat des énergies renouvelables ). Représente une '' rente injustifiée '' pour l'investisseur qui est presque certain d obtenir un rendement de son capital d environ 20% après impôts .
IEA
MONDE PRODUCTEURS EXPORTS/IMPORTS ELECTRICITE 2004


l
le monde 20060220
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RAPPORT BIRRAUX mars 2005
"Si l'on se focalise sur l'électricité, le nucléaire a assuré, en 2003, 16% de la production mondiale, l'hydraulique 16%, le charbon 40%, et le pétrole et le gaz 26 %."
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EDF= 500TWh, soit 15% de la prod europe!!!!!! leotop13 (leotop13) 07:57 01/06/06
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NOTRE RENTE
NUCLEAIRE ET NOS PRIX D ELECTRICITE
POLITIQUE DE L ENERGIE POUR L EUROPE
décret de base 2001-410 DU 2/5/2001
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=ECOI0100190D
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ARRETE DU 10/07/2006 NOUVELLES CONDITIONS D ACHAT
http://www.industrie.gouv.fr/energie/renou/se_ren_a4.htm
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| Filière | arrêtés (*) | Durée des contrats | Fourchette de tarifs pour les nouvelles installations (métropole) | ARRETE DU 10/07/2006 NOUVELLES CONDITIONS D ACHAT http://www.industrie.gouv.fr/energie/renou/se_ren_a4.htm | ||||
| Photovoltaïque | 13-mars-02 | 20 ans | 15,25 c€/kWh | 4,9 c€/kWh (32,1 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et de 1,2 c€/kWh (7,8 cF/kWh) | ||||
| Éolien | 08-juin-01 | 15 ans | 8,38 c€/kWh | 4,6 c€/kWh (30,2 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 1,2 c€/kWh (7,8 cF/kWh) | ||||
| Petites installations | 13-mars-02 | 15 ans | 7,87 à 9,60 c€/kWh | 7,62 c€/kWh (50 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Géothermie | 13-mars-02 | 15 ans | 7,62 c€/kWh | 15,25 c€/kWh en France continentale et 30,5 en Corse et Dom (1F/kWh et 2F/kWh) | ||||
| Cogénération | 31-juil-01 | 12 ans | 6,1 à 9,15 c€/kWh | 4,5 à 5 c€/kWh (29,5 à 32,8 cF/kWh) énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh | ||||
| Hydraulique | 25-juin-01 | 20 ans | 5,49 à 6,1 c€/kWh | 7,87 à 9,60 c€/kWh (51,6 à 63 cF/kWh)issu du tarif « bleu » aux clients domestiques | ||||
| Combustion de matières fossiles végétales (biomasse) | 16-avr-02 | 15 ans | 4,9 c€/kWh | 4,5 à 5,72 c€/kWh (29,5 à 37,5 cF/kWh)selon la puissance + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Méthanisation | 16-avr-02 | 15 ans | 4,6 c€/kWh | 4,5 à 5 c€/kWh (29,5 à 32,8 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Biogaz de décharge | 03-oct-01 | 15 ans | 4,5 à 5,72 c€/kWh | 6,1 à 9,15 c€/kWh (40 et 60 cF/kWh) environ en fonction du prix du gaz, de la durée de fonctionnement et de la puissance | ||||
| Déchets animaux bruts ou transformés (farines animales) | 13-mars-02 | 15 ans | 4,5 à 5 c€/kWh | 5,49 à 6,1 c€/kWh (36 à 40 cF/kWh) selon la puissance + prime comprise entre 0 et 1,52 c€/kWh (10 cF/kWh)en hiver selon régularité de la production | ||||
| Déchets ménagers sauf biogaz | 02-oct-01 | 15 ans | 4,5 à 5 c€/kWh | 8,38 c€/kWh (55 cF/kWh) pendant 5 ans, puis 3,05 à 8,38 c€/kWh (20 à 55 cF/kWh) pendant 10 ans selon les sites | ||||
| (*) les versions consolidées des textes sont en cours de rédaction. | ||||||||
| © Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, DGEMP, modifié le 05/12/2005 | ||||||||
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UNE ANNEE = 365 x 24h = 8760 heures
| Moyen de production * | Heures de fonctionnement "équivalent pleine puissance" pour le bloc Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-uni en 2001 |
| Nucléaire Charbon Gaz Hydroélectrique fil de l'eau Hydroélectrique de barrage Eolien |
6.800 4.800 3.300 5.000 à 7.000 1.000 à 2.000 1.500 à 2.000 |
* jm jancovici
Suez va fournir l'électricité de Dallas (USA), dont 40% sera d'origine vertePARIS - Suez va fournir 90% de l'électricité de la ville de Dallas aux Etats-Unis à partir de 2008, dont 40% sera produite à partir d'énergies renouvelables (vertes), a annoncé mercredi la division internationale du groupe français d'énergie et d'environnement. Suez a remporté plusieurs appels d'offres auprès de clients professionnels, qui représentent 90% de l'électricité consommée par la ville, tels que des immeubles de bureaux, le centre des congrès, les services de distribution d'eau ainsi que l'éclairage public et les feux de circulation. Suez alimentera 1.900 points de vente finaux et sera en mesure de fournir jusqu'à 150 mégawatts en période de forte consommation, a précisé Suez Energy International (SEI) dans un communiqué. Aux Etats-Unis, Suez compte 25.000 clients industriels et commerciaux. Leurs contrats passés avec Suez représentent une puissance de 4.500 mégawatts. Dans un autre communiqué, SEI a précisé avoir finalisé l'acquisition de la société canadienne Ventus, spécialisée dans la production d'électricité d'origine éolienne et disposant d'une capacité de production de près de 2.000 mégawatts. Ventus a une stratégie de développement "différente" de ses concurrents, en "sécurisant" des terrains avant d'y développer des éoliennes, a fait valoir le directeur général adjoint de Suez en charge de SEI, Dirk Beeuwsaert, lors d'une réunion d'information mercredi. Suez a ainsi acquis, via Ventus, les droits fonciers de 7 millions d'hectares de terrains. "Le Canada est une base pour développer l'éolien aux Etats-Unis", où cette énergie se développe "excessivement vite", et où son prix devient par endroits compétitif avec celui des énergies classiques, compte tenu de la hausse des prix des hydrocarbures et d'une meilleure rentabilité, a ajouté M. Beeuwsaert. Pour autant, "les investissements restent lourds" dans les énergies renouvelables, et la fusion avec Gaz de France "donnera des capacités financières plus fortes" dans l'énergie verte, selon lui. L'énergie produite à partie d'énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien, biomasse, biogaz, géothermie) représente près de 11% de l'énergie totale produite par le groupe Suez en 2006, celle des centrales à cycle combiné (gaz-vapeur) près de 26%, celle des centrales nucléaires 24,4%, celle des centrales thermiques classiques (charbon) 23%, celle des centrales de cogénération (la vapeur produite est utilisée dans un autre domaine, ndlr) 14%.
(©AFP / 26 septembre 2007 13h31)
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http://fr.youtube.com/watch?v=tJjJ8ulnOfM
Une bourse électrique franco-allemande, pas timide vers plus de concurrenceBERLIN - Une fusion à l'étude entre les Bourses d'électricité allemande et française pourrait selon les experts insuffler un peu de concurrence sur des marchés de l'énergie très nationaux et, dans le scénario le plus optimiste, alléger la facture des consommateurs. La Bourse française d'échanges d'énergie Powernext a annoncé lundi envisager "avec intérêt" le principe d'une coopération avec son homologue allemande EEX. Vendredi, la société basée à Leipzig (est) avait qualifié un rapprochement avec Powernext de "bonne base." EEX veut trancher le 11 décembre sur un mariage, qui permettrait selon la presse de fusionner les activités de marché au comptant (trading spot) des deux groupes. Par opposition à leurs marchés à terme (futures), qui concernent des contrats de plus ou moins longue durée de fourniture d'électricité. EEX et Powernext fonctionnent comme un marché boursier sauf qu'au lieu d'actions, ce sont des kilowattheures qui sont échangés, à un prix variant constamment selon l'offre et la demande. Ce prix est soumis avant tout aux caprices de la météo: une journée de faible vent, donc d'éoliennes à l'arrêt, ou de forte chaleur, donc de climatisation à plein régime, fait monter le cours du kilowattheure. Du moins en théorie... Car dans les faits, le prix de l'électricité est encore loin de varier seulement en fonction de la force du vent ou du rayonnement du soleil: en Allemagne, les experts estiment que seulement entre 10% et 15% de l'électricité consommée est négociée sur le marché d'EEX. Le reste passe par des contrats bilatéraux. Et les quatre grands groupes énergétiques EON, RWE, EnBW et Vattenfall, producteurs de 80% de l'électricité allemande, sont régulièrement accusés de truquer le mécanisme boursier. Résultat: des hausses de prix à n'en plus finir, qui exaspèrent les consommateurs. Mais si la fusion d'EEX et Powernext se fait, "le résultat final sera une baisse des prix dans tous les pays concernés", promet Florian Leuthold, chercheur à l'université de Dresde, interrogé par l'agence Thomson Financial. "Un tel rapprochement faciliterait les transactions transfrontalières et pourrait améliorer la concurrence en Europe", explique à l'AFP Christoph Weber, universitaire de Duisbourg-Essen, spécialiste des questions d'énergie. Prudent, il juge que dans l'immédiat la fusion des deux bourses n'aurait "aucun effet sur le consommateur. En France, de toute façon, la plupart des clients restent dans des tarifs régulés, ce qui freine la concurrence." Plus sceptique encore, Holger Krawinkel, spécialiste énergie de la fédération de consommateurs VZBV, assure à l'AFP: "Les bourses d'électricité sont un alibi. Le vrai problème, c'est la trop grande concentration du côté des fournisseurs", qu'il s'agisse du quatuor contrôlant l'Allemagne, ou de la domination du marché français par EDF. Le mariage entre EEX et Powernext est de toute façon encore loin d'être consommé. L'union pourrait en effet buter sur l'épineuse question du siège de l'entreprise commune: Paris ou Leipzig ? Selon la presse, la balance penche pour Paris, également solution de choix pour le géant allemand EON, soupçonné par certains de vouloir négocier son électricité à l'étranger pour échapper à la vigilance des autorités allemandes. Mais les partisans d'un siège à Leipzig, dont le numéro deux de l'électricité allemande RWE, font valoir que les volumes négociés en Allemagne sont bien supérieurs à ceux de Paris: "50% de l'électricité négociée en Europe l'est sur le marché allemand", argumente Peter Terium, responsable du négoce chez RWE, cité par le Financial times Deutschland.
(©AFP / 22 octobre 2007 14h44)
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| BILAN ENERGETIQUE TRAJECTOIRE PROBABLE | 2006 | 2010 | 2011 | 2012 | 2015 |
| Consommation nationale TWH | 476,50 | 4494,40 | 499,40 | 500,20 | 508,80 |
| Pompage | 7,40 | 7,30 | 7,30 | 7,30 | 7,40 |
| Solde exportateur | 63,70 | 83,30 | 65,00 | 67,40 | 68,00 |
| Demande | 547,60 | 567,20 | 572,70 | 575,00 | 584,20 |
| Nucléaire | 428,70 | 430,30 | 430,30 | 429,20 | 442,00 |
| Charbon | 21,70 | 17,70 | 17,20 | 15,50 | 11,10 |
| ccg | 4,90 | 8,90 | 12,90 | 14,80 | 14,10 |
| Fioul et TAC | 3,10 | 1,80 | 1,60 | 1,70 | 2,10 |
| Thermique décentralisé non EnR | 23,00 | 23,20 | 23,20 | 23,30 | 23,30 |
| Thermique décentralisé EnR | 3,40 | 4,90 | 4,90 | 5,80 | 5,80 |
| Hydraulique* | 60,60 | 70,70 | 70,70 | 70,70 | 70,70 |
| Êolien | 2,20 | 0,70 | 11,90 | 14,00 | 15,10 |
| Offre | 547,60 | 567,20 | 572,70 | 575,00 | 584,20 |
| Ratio EnR | 12,1% | 0,15 | 15,6% | 16,0% | 0,15 |
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Estimation C02
émis (MtC02) * Y compris turbinage des STEPL |
34,70 | 30,70 | 31,50 | 30,70 | 26,50 |




3 MWH A 80 € MWH SUIVANTS A 55 €
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Le spécialiste français du petit et moyen éolien, Weole Energy, a
annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec le fournisseur
d’électricité alternatif français Direct Energie. Un accord qui prévoit
notamment l’achat par ce dernier des surplus de production d’énergie
éolienne des clients de Weole, à un tarif préférentiel.
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AIE CO² POPULATION GDP ELEC TWH
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CHAUFFAGE ELECTRIQUE PAS ECOLO

electricite acheteurs revendeurs
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A B C D E F G H I J K L M N O P R S T U V W
© Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement
Durables, |
| FOURNISSEURS RECOMMANDES PAR FRANCE 5 ALTERNA - DIRECT ENERGIE – EDF – ELECTRABEL SUEZ – ENERCOOP – GDF – GEG – PLANETE UI – POWEO – PROXELIA – ELECTRICITE DE STRASBOURG |
| > Production > Les producteurs d'électricité | |||||||||||
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ATTENTION ! Directive 2003/54/CE du Parlement européen et du
Conseil du 26 juin 2003 relative aux règles communes pour le marché
intérieur de l’électricité, JOUE du 15 juillet 2003. |
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| Définitions | |||||||||||
| Les producteurs
d'électricité exploitent des centrales nucléaires ou thermiques
classiques (au fioul, au gaz naturel, au charbon) et des sources
d'énergies renouvelables (centrales hydrauliques, éoliennes, panneaux
solaires) en France ou en Europe. Les producteurs de gaz naturel exploitent des gisements sous-terrains de gaz naturel qu’ils extraient et transportent (par gazoduc ou bateau "méthanier") jusqu'aux pays consommateurs. |
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Présentation des trois principaux producteurs français d’électricité |
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| EDF www.edf.fr | |||||||||||
Avec 493 TWh
d'électricité produite en 2004, EDF est le principal producteur français.
* Chiffres 2006 |
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| La Compagnie Nationale du Rhône (Electrabel) www.cnr.tm.fr : www.electrabel.fr | |||||||||||
| La Compagnie Nationale du
Rhône a été créée en 1933 afin de mettre en valeur le Rhône grâce aux
ressources financières tirées de l’hydroélectricité. En 1934, elle a reçu
une concession de l'Etat pour aménager et exploiter le Rhône. Désormais filiale d'Electrabel (groupe Suez) qui détient 49,95 % de son capital, la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), grâce à ses 19 centrales hydroélectriques, est le second producteur d'électricité en France avec près de 14 TWh en 2004. La Compagnie nationale du Rhône : Electrabel |
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Endesa France
IMPLANTATIONS :/
SNETw.endesa.es/Portal/en/our_business/electricity/europe/france/default.htm |
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| Issue du groupe
Charbonnages de France, et de la SNET (Société Nationale
d'Electricité et de Thermique) créée en 1995 l’électricien espagnol Endesa
est actuellement l’actionnaire majoritaire avec 65% du capital d’Endesa
France. Avec ses quatre centrales thermiques classiques, situées dans le Nord,
en Moselle, en Saône-et-Loire et dans les Bouches-de-Rhône, Endesa France
produit en France environ 8,2 TWh* en 2006. |
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| Présentation des principaux producteurs français de gaz | |||||||||||
| Les principaux opérateurs de
production gazière en France sont Gaz de France et Total Infrastructure
Gaz Francequi exploite le gisement de Lacq en phase terminale
d’exploitation. Une activité secondaire de production de gaz de houille,
sur d’anciennes mines de charbon est également assurée. La production de
gaz en France ne représente que 2% de la consommation nationale.
D’ailleurs, les groupes Total et Gaz de France poursuivent une activité
d’exploration et de production hors de France. |
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Les producteurs étrangers |
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| L'ouverture du marché de
l'électricité et du gaz permet depuis 1999 à des producteurs étrangers de
vendre leur production sur le territoire français. |
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Comment mettre en place de nouvelles capacités de production ? |
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| La loi du 10 février 2000 a
prévu différents outils juridiques pour permettre la réalisation de
nouvelles installations de production répondant aux objectifs de la
politique énergétique par toute personne disposant des capacités
techniques, économiques et financières nécessaires. |
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| L'autorisation d'exploiter | |||||||||||
| L'exploitation d'une installation de
production d'électricité est soumise à : - autorisation préalable du ministre de l'énergie, lorsque la puissance installée est supérieure à 4,5 MW, - déclaration, lorsque la puissance installée est inférieure ou égale à 4,5 MW. Le décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 précise le contenu de la demande d'autorisation et de la déclaration. Le ministre statue sur la demande d’autorisation dans un délai de quatre mois suivant la réception du dossier complet. Le refus d’autorisation doit être motivé. L'autorisation est nominative et incessible. En cas de changement d'exploitant, elle ne peut être transférée au nouvel exploitant que par le ministre chargé de l'énergie. La déclaration contient les mêmes indications et pièces que l’autorisation à l’exception de la localisation de l'installation de production, le numéro d'identité de l'établissement considéré au répertoire national des entreprises et des établissements pour les installations utilisant de l’énergie radiative du soleil. Ce système permet de concrétiser la libéralisation du secteur de la production d'électricité dans le cadre des objectifs de la politique énergétique. En effet, toute personne disposant des capacités techniques, économiques et financières nécessaires a la possibilité d'exploiter une installation de production d'électricité dans les conditions prévues par l'arrêté d'autorisation, mais cette autorisation peut être refusée si l'installation contrevient aux objectifs de la PPI. Décret n°2007-1307 du 4 septembre 2007 modifiant le décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 relatif à l'autorisation d'exploiter les installations de production d'électricité, JO du 6 septembre 2007. Décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 modifié relatif à l'autorisation d'exploiter les installations de production d'électricité, JO du 10 septembre 2000. |
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| Les appels d'offre | |||||||||||
| Cette procédure peut être utilisée lorsque
les capacités de production réalisées ''spontanément'' (dans le cadre des
autorisations d'exploiter) ne répondent pas aux objectifs de la
PPI, notamment sur le plan des techniques de production ou de la
localisation géographique. L'appel d'offres est mis en œuvre par la CRE sur la base d'un cahier des charges détaillé dans lequel sont précisées les caractéristiques énergétiques, techniques, économiques et financières, ainsi que l'utilisation attendue et la région d'implantation de l'installation. Le ou les candidats retenus à la suite de l'appel d'offres sont désignés par le ministre chargé de l'énergie. EDF et les ELD sont tenus de conclure dans les conditions précisées par l'appel d'offres un contrat d'achat de l'électricité produite par le candidat retenu. |
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| Les obligations d'achat | |||||||||||
| EDF et les
ELD (dès lors que les installations de production concernées sont
raccordées aux réseaux qu'ils exploitent) sont tenus de racheter
l'électricité produite par : - les installations de valorisation des déchets ménagers et assimilés, - les installations utilisant des énergies renouvelables, - les installationsde production d’électricité utilisant de l’énergie mécanique, - les installations qui valorisent des énergies de récupération. Seules les installations dont la puissance installée ne dépasse pas un certain seuil peuvent bénéficier de l'obligation d'achat. Ce seuil est fixé par décret pour chaque catégorie d'installation et ne peut pas dépasser 12 MW. Ce système permet aux installations présentant un intérêt pour la collectivité, mais trop petites pour rechercher des consommateurs éligibles de trouver un débouché pour leur production et tenter de rentabiliser les investissements réalisés. Article 10 de la loi n°2000-108 du février 2000 modifiée relative à la modernisation et au service public de l’électricité, JO du 11 février 2000 Article 2 du décret n°2007-1196 du 6 décembre 2000, JO du 9 décembre 2000 |
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> Production > Quelques chiffres |
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D'où vient l'électricité produite en France ? |
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Selon l’observatoire de l’énergie, la production totale nette d’électricité a atteint 548,8 TWh en 2006 : |
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78,1 % de l'électricité est d'origine nucléaire |
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L'indépendance
énergétique du pays est assez forte puisqu’elle est passée de 26 à
50 % depuis la fin des années 1980. Les ressources charbonnières,
gazières et pétrolières de la France ne représentent aujourd'hui
qu'une part relativement modeste de la consommation annuelle. Décret n° 2007-534 du 10 avril 2007 autorisant la création de l'installation nucléaire de base dénommée Flamanville 3, comportant un réacteur nucléaire de type EPR, sur le site de Flamanville (Manche).
La puissance installée du parc s'élève à 63 GWe; Grâce à l'énergie
nucléaire, ce sont 31 millions de tonnes de carbone évitées dans
l'atmosphère
. |
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11,5 % de l'électricité est d'origine hydraulique, éolienne et voltaïque |
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L'hydraulique utilise la force motrice des cours d'eau, des chutes et des marées pour produire de l'électricité. Cette énergie a été fortement développée à partir des années 50 suite à la construction de grands barrages et constitue la seconde source de production d'électricité en France. Elle représente en 2007 12% de la production totale d'électricité, avec une capacité de production de 70 TWh par an en moyenne. Bien que l’on constate une augmentation de + 4,6 TWh en 2006 soit 60,9 TWh, le niveau reste assez bas depuis la chute importante de 8,6 TWh en 2005 soit 56,3 TWh. |
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10,4 % de l'électricité est d'origine thermique classique |
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Les centrales thermiques dites ''classiques'' sont celles qui fonctionnent au fioul, au charbon, ou au gaz. C'est un moyen de production qui peut être utilisé ponctuellement, à n'importe quel moment, notamment pour satisfaire les consommations de pointe, qui ne peuvent être couvertes uniquement par l'hydraulique. Actuellement, la plus grande partie des nouvelles installations de production d'électricité est constitué de centrales au gaz à cycles combinés et de centrales de cogénération. |
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Par rapport à 2005, la production totale nette a diminué de 0,2 TWh
en 2006, c’est à dire de - 0,1 %, ce qui confirme la tendance à la
décélération observée ces dernières années. |
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Quel avenir pour les énergies d'origine renouvelables ? |
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Les objectifs fixés |
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Avec plus de 15 % de la production européenne, la France est le
second producteur et consommateur européen d’énergies renouvelables. |
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L'hydraulique |
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C'est grâce à l'hydraulique, fortement développée dès les années 50, que la France se place en tête des pays européens producteurs d'énergies renouvelables. Cette énergie permet d'assurer environ 12 % de la production française d'électricité. Aujourd'hui, la plupart des sites étant aménagés, le potentiel de développement est limité à la petite hydraulique. |
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L'éolien |
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Dans ce domaine, la France accuse un certain retard par rapport à
ses voisins européens : la production d’électricité d’origine
éolienne est passée à 2,150 TWh en 2006, 0,963 TWh en 2005, et 0,596
TWh en 2004, alors que 1000 MW sont installés chaque année en
Espagne ou en Allemagne. Actuellement, la part de l'éolien dans la
production d'électricité d'origine renouvelable est d'environ 0,4 %. |
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Le photovoltaïque et le solaire thermique |
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Le marché français du photovoltaïque raccordé au réseau a progressé
de 60 % en 2004 avec 5,8 MW financés et près de 60 M€ de chiffre
d'affaires. A titre de comparaison 300 MW ont été installés en
Allemagne en 2004 et 280 MW au Japon. Le marché français est donc
plus de 50 fois inférieur à celui de l'Allemagne, ce qui explique en
partie que les prix de vente des systèmes sur le marché français
soient plus élevés qu'outre Rhin. Les deux régions de France
métropolitaine les plus dynamiques sont Rhône Alpes (38 % du marché)
et Languedoc Roussillon (12 %). Elles concentrent une grande partie
des industriels français du secteur, et trouvent donc un intérêt
légitime à soutenir plus fortement qu'ailleurs cette activité. |
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La géothermie |
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La géothermie consiste à capter la chaleur des sources d'eau chaude
ou de vapeur situées sous la croûte terrestre pour produire de
l'électricité ou du chauffage.
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Les capacités de production sont-elles suffisantes ? |
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Les capacités de production actuelles |
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La France dispose d'une surcapacité de production par rapport à sa consommation, ce qui la place dans une situation favorable vis-à-vis de ses voisins européens auxquels elle vend ses excédents. La production d'électricité en France est supérieure aux besoins de consommation. |
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Les besoins de consommation |
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La consommation d'électricité de la France est en constante augmentation. En 2006, la consommation d’électricité s’établit à 478 TWh. La modeste hausse enregistrée en 2005 se transforme en recul de – 1,1 % en 2006. |
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La nécessité de nouveaux équipements |
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Il n'y a pas de besoins massifs de nouveaux équipements pour
satisfaire la consommation. Cependant, d'autres facteurs rendent
nécessaires des investissements très rapidement :
Source : Observatoire de l’énergie
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MARCHE
DANOIS ELECTRICITE 2006 2007

ELECTRICITE
POIDS
LOURDS
EUROPEENS

10 ANS COMMERCE EXTERIEUR ELECTRICITE ESPAGNE

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Actualités Professionnelles
La loi de programme sur la politique énergétique (dite "loi POPE", en date du 13 juillet 2005) définit plusieurs mesures visant à réduire la consommation énergétique de la France dans les différents secteurs d'activité.
Le dispositif des certificats d'économie d'énergie (CEE) vise à favoriser l'amélioration des performances des bâtiments résidentiels et tertiaires. Pour cela, l'État fixe aux fournisseurs d'énergie des objectifs d'économies d'énergie, qu'ils devront réaliser chez leurs clients ou sur leur propre parc immobilier. Les actions permettant des économies d'énergie tangibles pourront donner lieu à l'attribution de certificats d'économie d'énergie (CEE), lesquels pourront faire l'objet d'échanges sur un nouveau marché. Pendant la période de référence allant du 1er juillet 2006 au 30 juin 2009, l'ensemble des obligés a un objectif national d'économies d'énergie fixé à 54 TWh Cumac*. Pour Gaz de France, cette obligation représentera environ 14 TWh Cumac. Le dispositif est devenu opérationnel à partir du 1er juillet 2006, avec la publication des décrets et arrêtés définissant le cadre juridique et les modalités d'intervention des acteurs (cf. tableau récapitulatif des textes réglementaires de référence concernant les certificats d'économies d'énergie). Afin de préparer la mise en oeuvre d'actions générant des CEE, Gaz de France renforce dans ses offres les dispositifs de maîtrise de la demande d'énergie et valorise les solutions associées aux énergies renouvelables. C'est le cas des offres DolceVita® qui évoluent pour contribuer activement à la démarche CEE (chaudière à condensation, régulation performante, eau chaude solaire gaz-naturel, etc.) complétées par des aides au financement pour les travaux générant des économies d'énergie, notamment le prêt DolceVita® Economies d'énergie. Les offres Provalys® soutiennent la mise en place du dispositif par la construction de partenariat adapté à chaque client, en particulier par une approche dans le logement social (services et diagnostics). Pour contribuer à l'information des professionnels du bâtiment, Cegibat a organisé le 29 juin 2006 une réunion-débat où les pouvoirs publics ont exposé le principe de fonctionnement des certificats (obligations, modalités d'attribution des CEE, contrôles, recensement des certificats et transactions). Pour télécharger le compte rendu : cliquez ici * kWh Cumac : kWh "cumulé actualisé", unité de comptage du dispositif des CEE. Le kWh Cumac ne correspond à aucune énergie.
L'énergie est notre avenir, économisons-la !
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part eolien dans electricite europeenne 2007
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LES VERITES SUR LA VOITURE ELECTRIQUE CHALLENGE
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Le dispositif de Responsable Equilibre
Le dispositif de Responsable d'Equilibre offre l'opportunité aux
acteurs du marché de procéder à tous types de
transactions commerciales sur le marché de l'électricité.
Un acteur qui devient Responsable d'Equilibre crée son portefeuille
d'activité, appelé également périmètre d'Equilibre. Il peut alors
diminuer son risque financier en diversifiant ses
achats et ventes : foisonnement des soutirages physiques et/ou
déclaratifs de ses clients, des injections physiques de ses unités de
production, des injections déclaratives de ses contreparties, et des
achats et ventes sur les bourses de l'électricité actives en France.
Chaque Responsable d'Equilibre (RE) déclare à RTE et le cas échéant aux Gestionnaires de Réseau de Distribution (GRD) les moyens d'injection et les éléments de soutirage qui composent son périmètre d'équilibre. Il s'engage auprès de RTE à compenser financièrement les écarts (injection-soutirage) négatifs constatés a posteriori dans son périmètre d'équilibre. Les écarts positifs sont compensés financièrement par RTE au Responsable d'Equilibre. Le calcul des écarts s'appuie sur un processus de reconstitution des flux d'injection et de soutirage sur le Réseau public de transport et le Réseau public de distribution. Ce processus est réalisé par RTE et les GRD. RTE compte à mi 2009 presque 150 Responsables d'Equilibre. Il y a maintenant environ 2100 notifications d'échanges de blocs d'énergie par jour. En 2008, ce sont plus de 290 milliards de kWh qui ont ainsi été échangés, soit plus de la moitié du volume d'électricité consommé en France en une année.
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production eolienne consommation en janvier 2010
LA COURBE ROUGE DE LA PRODUCTION EOLIENNE DE 0 à 3.000 MWH NE PEUT ETRE COMPAREE A LA BLEUE CONSOMMATION DE 40.000 à 90.000 Mwh
A ECHELLE " COMPARABLE" la courbe rouge disparaitrait du graphique
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Réaffirmant son engagement de développement durable, RTE attache une attention particulière à accompagner, dans les meilleures conditions, le développement de ces énergies renouvelables en France. Le développement du réseau de transport et des interconnexions est un élément essentiel pour assurer le développement des énergies renouvelables, notamment l'énergie éolienne, et leur intégration dans le système électrique. Afin d'anticiper au mieux l'adaptation de ses infrastructures (lignes et postes), RTE évalue à environ un milliard d'euros cumulés d'ici à 2020 les investissements nécessaires pour intégrer un parc éolien terrestre d'environ 19 000 MW. Les potentiels de raccordernent du réseau : une démarche de transparence Afin d'accueillir un maximum d'énergies renouvelables sur son réseau, et d'informer en toute transparence des possibilités, RTE publie les chiffres de potentiels de raccordement de son réseau. Les potentiels de raccordement sont définis comme la puissance supplémentaire maximale acceptable par le réseau, étant entendu que des effacements de production pourront s'avérer nécessaires dans certaines circonstances. Le cas échéant, ces effacements peuvent être indiqués dans la réponse à une demande de raccordement. En revanche, raccorder des installations de puissance supérieure au potentiel de raccordement ne peut se faire sans un développement préalable du réseau. En toute transparence, RTE publie sur son site lnternet et sous forme de cartes, les potentiels de raccordement du réseau public de transporta,
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Where Wind Power Is Blowing Away ProfitsA surplus in Germany forces utilities to pay customers to use it• That in turn "has an effect on investors" and profit On some nights in northern Germany, utilities pay customers to keep their lights on. In a country with deep green roots, it's an odd fix for an odd problem: Local distributors have no place to store wind energy and no way to dispatch it to areas that need it. That's led to so-called negative pricing, where grid operators pay utilities to take the unneeded power. Then utilities like RWE and EnBW of Germany give rebates to customers who use power during periods of excess. Sometimes wind farm operators are even asked to take their turbines offline to trim supply, lowering green operators' profitability. "We're seeing that wind energy lowers prices, which is great for the consumers," said Christian Kjaer, head of the European WindEnergy Assn., which represents RWE, Spain's Iberdrola, and Denmark's Dong Energy. "[But] we as producers have to acknowledge that this means operating the existing plant fewer hours a year, and this has an effect on investors" and profit. Since 2002, Germany has doubled its capacity to generate wind power and has 21,000 turbines producing 7.5% of the nation's electricity. That compares with only about 1% in the U.S. The use of wind has lowered wholesale electricity prices in Germany by as much as 5 billion euros some years, says a study by Poeyry, a Helsinki-based consultant. Spanish prices fell at an annualized rate of 26% in the first quarter due to surging wind and hydroelectric production. Since October 2008, the abundance of wind power has led to periods where German customers were paid rates that sometimes reached 500.02 euros ($665) a megawatt-hour, or about as much power as used by a small factory or 1,000 homes in 60 minutes. One solution: Tying power markets together, allowing temporary surpluses in one area to flow toward electricity-poor zones. That's now done between the Netherlands, France, and Belgium; Germany plans to join them on Sept. 7. Storing electricity may be another fix. In Scandinavia, Danish wind power pumps water into Norwegian and Swedish reservoirs; the water is later released to drive hydroelectric plants. Until there's more integration like that and better transmission grids, expect more Germans to sleep with the lights on. The bottom line: As wind power generation grows, it can create regional surpluses of electricity. That makes power prices fall, hurting wind profits. Van Loon is a reporter for Bloomberg.
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Vent de Colère ! - FEDERATION NATIONALE Président : Alain BRUGUIER Chemin des Cadenèdes 30330 SAINT LAURENT LA VERNEDE www.ventdecolere.org
REVUE DE PRESSE Marcel Boiteux – Jeudi 27/05/2010 – dans Parlons Vrai Électricité. Pourquoi l’ouverture au marché européen fait monter les prix. Emportée par le courant des idées, la France a mis fin au monopole d’EDF et ouvert l’électricité aux disciplines du marché. Cela devait améliorer la gestion, dynamiser les équipes et faire baisser les prix du courant. Dix ans plus tard, le problème n’est plus de faire baisser les prix, mais d’accepter ou non de les laisser monter pour s’aligner sur ceux du marché européen ! Que s’est-il donc passé ? Explication. L’électricité n’étant pas stockable, c’est à chaque instant que les dispatchers doivent faire en sorte que l’offre égale la demande. . Ils appellent d’abord les centrales dont le coût marginal – le coût de production du kilowattheure supplémentaire – est le plus bas, jusqu’à arriver à la centrale qui assure le bouclage. Les énergies "fatales" (hydraulique, éolienne, etc.) étant prioritaires, ce sont les dépenses d’uranium ou de charbon du dernier kilowattheure nécessaire qui fixent le prix du marché: en dessous de ce prix, il n’est pas rentable de produire et la centrale sollicitée refuse; au-dessus, on risque de se faire chiper la place par la concurrence. Quand la demande est si faible que seules les centrales nucléaires sont appelées, le prix du marché est le coût, très bas, du kilowattheure nucléaire supplémentaire ; on dit que le système est "marginal nucléaire". Aux autres heures, c’est le coût du kilowattheure charbon de la dernière centrale appelée qui intervient: le système est alors "marginal charbon"… Lorsque chacun vivait dans ses frontières, la France était souvent "marginale nucléaire",avec des prix bas – mais l’Allemagne jamais. . Dès lors que le marché est devenu européen, les centrales nucléaires françaises sont toutes sollicitées pour se substituer aux centrales à charbon les plus coûteuses des autres pays ; mais, de ce fait, les prix s’élèvent au niveau des coûts des centrales à charbon allemandes. . Ainsi, les Français devraient payer des prix beaucoup plus élevés qu’aujourd’hui pendant la plus grande partie de l’année. EDF encaisserait alors une "rente nucléaire". Stupéfaction ! On voulait que les prix français baissent et il faudrait les laisser monter pour s’aligner sur ceux du marché européen ! Le consommateur ne devrait-il pas au moins tirer bénéfice de l’effort fait par le contribuable pour son parc nucléaire ? Si ce n’est que le nucléaire d’EDF a été financé par emprunt (certes avec la garantie,chèrement payée, de l’État) ou autofinancement, sans apport du contribuable ! EDF n’a même jamais reçu un sou de l’État : à partir du noyau initial, nationalisé en 1946 et généreusement indemnisé par le "1 % actionnaires" prélevé sur les recettes pendant trente ans, la valeur en Bourse d’EDF s’établit à quelque 60 milliards sans que son actionnaire unique y ait investi le moindre argent, et cela bien que les prix de l’électricité aient été parmi les plus avantageux d’Europe. Le contribuable n’a donc rien à réclamer, ni le consommateur. Seul le propriétaire – l’État – a tous les droits, si les électeurs les lui confirment… et si Bruxelles ferme les yeux. Cela étant, que ferait-on si les décideurs français, ayant opté pour le marché, en respectaient les règles ? Libéré de la responsabilité impopulaire de fixer les tarifs de l’électricité, le gouvernement observerait la montée des prix du courant sur le marché européen, comme il observe celle du prix des betteraves ou du mouton. Et aux Français mécontents qui l’interpelleraient, il répondrait que ce sont eux qui ont voulu, par le truchement de leur Parlement,que ce soit dorénavant la concurrence et le marché qui président à la gestion du secteur électrique et non plus l’État, actionnaire unique de la vieille EDF. Il ajouterait que, certes, la nouvelle EDF va faire de très copieux bénéfices grâce à la rente nucléaire que lui a léguée l’ancienne, mais que c’est à lui, l’État propriétaire, que cette rente appartient (à 85 %). Et il déclarerait enfin qu’il est décidé à faire le meilleur usage de cette rente : elle pourrait être affectée à boucher le trou de la Sécurité sociale, à abonder le fonds de réserve des retraites ou à financer des campus universitaires dignes du géniefrançais. Or, la solution envisagée est de refuser le jeu du marché, de subventionner les entreprises concurrentes d’EDF en leur attribuant une part de la rente nucléaire – extraordinaire aubaine à laquelle elles n’osaient vraiment prétendre –et de fixer les prix de l’électricité à un niveau assez bas pour que cette rente disparaisse : au lieu de l’affecter à la Sécurité sociale, l’idée est de répartir la rente entre les consommateurs d’électricité au prorata de leur consommation, grâce au blocage de nos prix à un niveau artificiellement bas. Que ferions-nous, géniaux Français, si nous étions encore plus intelligents ? Marcel Boiteux est membre de l'Institut
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| http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r2557.asp |